Centre de soins pour les oiseaux : l'Aouselou

Le « Domaine des Oiseaux » est depuis longtemps, à juste titre, reconnu comme un havre de paix pour les oiseaux, migrateurs ou sédentaires.
Nul ne pouvant s’arroger le droit de recueillir des animaux sauvages sans autorisation officielle, les oiseaux blessés étaient plus ou moins abandonnés à leur sort. 
Les responsables du « Domaine des Oiseaux », répondant à une demande sans cesse croissante, ont, obtenu l’autorisation des services de la Préfecture de l’Ariège d’ouvrir un centre de soins pour oiseaux en détresse toutes espèces. 

 

Une animalerie, une nurserie avec couveuse, une infirmerie sont à la disposition des blessés et des malades, auxquelles il convient d’ajouter une cuisine et une grande salle de travail et de réunion, deux grandes volières de relâcher, quatre volières de rééducation, quatre boxes d’isolement et deux taquets dans les bois pour réapprendre à s’approprier l’espace avant de s’envoler définitivement vers leur liberté.

Si vous trouvez un oiseau en détresse,  que faire ? 
  • Restez calme, faire le moins de bruit possible pour lui éviter tout stress supplémentaire,
  • Utilisez des gants ou un linge pour l’attraper et le manipuler,
  • Placez-le dans un carton adapté à sa taille, avec du papier journal au fond et percé de quelques trous sur le dessus,
  • Isolez-le dans un endroit calme et chaud,
  • Ne lui donnez ni à manger ni à boire sans les conseils d’un professionnel,
  • Prévenez le centre de soins des Oiseaux de Mazères (L’Aouselou) afin qu’il soit transporté et soigne le plus vite possible. 05 61 69 12 97 / 06 50 19 26 82

QUE DEVIENNENT LES ANIMAUX ?
L’oiseau est pris en charge dès son arrivée. Les premiers soins lui sont prodigués au Centre de soins. S’il a besoin d’un diagnostic plus complet ou de soins plus lourds (chirurgie), il est transféré à la Clinique de la Faune Sauvage de l’École Vétérinaire de Toulouse.

RETOUR VERS LA LIBERTÉ !
Si leur état le permet, les oiseaux soignés sont relâchés dans la nature.
Pour certaines espèces rares et menacées, chaque individu compte et permet de diversifier leur population pour évite la consanguinité.
Des oiseaux reproducteurs non libérables dans la nature parce qu’handicapés peuvent aussi servir dans le cadre de la restauration de population, comme par exemple, le Faucon crécerellette.

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