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BIEN LIRE LES ÉTIQUETTES DES PRODUITS ALIMENTAIRES !

10 POINTS CRUCIAUX SUR LES ÉTIQUETTES AU SUPERMARCHÉ
Il est important de bien lire les étiquettes des produits alimentaires. Cela peut prendre du temps, mais se révèle parfois effarant.

LORSQUE L’ON FAIT SES COURSES, IL EST IMPORTANT DE COMPRENDRE LES ÉTIQUETTES DES PRODUITS ALIMENTAIRES QUE L’ON ACHÈTE.
Entre scandales, intolérances alimentaires et études scientifiques alarmantes, le consommateur est de plus en plus inquiet de ce qu’il a dans son assiette. Si, bien sûr, la meilleure solution serait de cuisiner tous les jours soi-même des aliments issus de production saine, la réalité nous rattrape : travail, transport, école, famille... Mais comment lire les étiquettes au supermarché ?
À quoi doit-on faire attention pour ne pas se tromper ?
Que doit-on surveiller ?
Le nutritionniste Jean-Michel Cohen nous livre quelques astuces.

LA LISTE DES INGRÉDIENTS
C’est la première chose que l’on doit regarder. Le vocabulaire alimentaire et le visuel ne traduisent pas la réalité d’un produit. Or quand on consulte les ingrédients, on a les quantités exactes. L’ordre d’affichage est classé par quantité : le premier ingrédient cité est celui qui est majoritaire. Par exemple, si j’achète un riz aux coquilles saint-jacques, la plupart du temps on va retrouver les saint-jacques en quatrième position, après le riz, l’eau et des épices.
Il faut s’attacher aussi à la nature des ingrédients : est-ce de la chimie ou de la cuisine ? On est du côté de la chimie quand on commence à voir des termes comme amidon transformé, matière hydrogénée, les E... On sait alors que le produit a été recomposé.

LA VALEUR CALORIQUE
On est hors norme quand le plat préparé dépasse 150kcal pour 100g. Alors, il est extrêmement riche, donc forcément gras, puisque c’est la graisse qui donne la valeur calorique.

LES SUCRES
Je ne regarde pas que les glucides, mais aussi le sucre et, en-dessous, s’il y a une ligne ’sucres ajoutés’. Si c’est le cas, ça fait beaucoup de sucre, non ?
Par exemple des lentilles avec du lard fumé : il n’y a pas à avoir de sucre ou très peu. S’il y en a beaucoup, c’est qu’on a transformé le goût du produit pour tenter de me le faire apprécier plus. On sait que la graisse exalte les arômes, et le sucre renforce ou masque les goûts. D’ailleurs, le sucre et le sel sont souvent utilisés par l’agroalimentaire pour masquer la piètre qualité des matières premières.

LES ACIDES GRAS SATURÉS
Ils font augmenter le taux de mauvais cholestérol. En-dessous de la ligne des sucres ajoutés, il y a ’matières grasses dont acides gras saturés’. Si sur la boîte il est indiqué, par exemple, 15g dont 10g d’acides gras saturés, je sais que les matières grasses utilisées ne sont pas de première qualité. Excepté si on achète un produit préparé avec beaucoup de vrai beurre, comme une tarte Tatin. Les produits sans gluten posent un autre souci. Pour agréger le produit sans employer de gluten, pour lui donner une consistance, il n’y a pas d’autre choix que de mettre des graisses saturées. Ce qui pose problème : on augmente du coup la consommation d’acides gras saturés chez les gens.

LE RAPPORT PROTEINES/LIPIDES
Pour les plats préparés, il faut regarder s’il y a plus de protéines [viande, poisson, œuf, produits laitiers, légumineuses, noix, graines] que de lipides [beurre, margarine, huiles végétales, gras visible des viandes et volailles, lait entier, jaune d’œuf, noix, aliments frits].

LE TAUX DE SEL
Cela permet de voir si c’est très salé ou non. Jusqu’à 1g, ça va.
Attention : les industriels trichent souvent en indiquant le taux de sodium, et non de sel. Or il faut multiplier ce chiffre par 2,5 pour avoir le taux de sel.
Pour information, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) recommande de consommer moins de 5g (un peu moins d’une cuillère à café) de sel par jour, ce qui contribuerait à "faire baisser la tension artérielle et le risque de maladie cardiovasculaire, d’accident vasculaire cérébral et d’infarctus du myocarde".

LA PROVENANCE
On est bien plus attentifs qu’il y a dix ans à la provenance des produits. À l’époque, je regardais surtout la valeur calorique, mais c’était avant que l’industrie agroalimentaire n’atteigne ce niveau de professionnalisation chimique. Maintenant, je regarde d’où ça vient. Il n’est pas rare de voir un saumon indiqué de l’Atlantique, élevé en Suède et tranché en Patagonie."

LE PRIX
Je fais toujours des comparaisons de prix, car il peut y avoir des choses étonnantes. Je me souviens d’une pâte à tartiner fromagère de marque distributeur vendue trois fois moins chère que les grands noms, alors que ses ingrédients étaient de meilleure qualité.

BIO OU PAS ?
"Les gens se précipitent dessus, pensant que ce sera plus sain. Or la liste des ingrédients n’est pas forcément meilleure que celle d’un produit industriel." Il ne faut en effet pas perdre de vue que "les contraintes ne sont pas les mêmes selon les pays. Si notre certification AB est plus régulée, les matières premières pour réaliser nos produits viennent d’ailleurs, où c’est moins strict.

VÉRIFIER EN PRIORITÉ LES PRODUITS RÉCURRENTS
Allez sur les sites Internet des distributeurs [Monoprix, Ooshop/Carrefour, Auchan, etc.]. La liste des ingrédients est indiquée pour chaque produit. Du coup vous n’avez pas besoin de le faire en boutique. De plus, identifiez votre liste de courses habituelle. A priori, 80% des produits seront les mêmes à chaque fois que vous ferez vos achats. Une fois qu’on a cette liste, on en change rarement.

S’INFORMER POUR INFLUENCER L’INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE ?
En cherchant le prix le plus bas possible, le temps de préparation le moins long, le consommateur a conduit à cet état des choses. Mais on voit apparaître une nouvelle gamme de produits. Les gens entre 35 et 50 ans, aujourd’hui, sont sensibles à la santé. Et les industriels commencent à plus s’impliquer dans cette optique. Certes par souci économique -ils craignent d’être critiqués ou les scandales-, mais également car ils se sentent responsables. Ils n’ont plus le choix." "Prenez par exemple l’huile de palme. En 2006, il y en avait absolument partout car cela permettait d’abaisser les coûts. Un jour, un industriel a écouté les craintes des nutritionnistes et des consommateurs et l’a retirée de ses produits. Il a décidé d’indiquer sur ses emballages la mention ’sans huile de palme’. Ça a cartonné auprès du public. En revanche, les industriels le lui ont reproché... pour l’imiter ensuite. Au bout du compte, nos choix d’une consommation plus saine ont réussi à diminuer l’emploi d’huile de palme par l’agroalimentaire."

LES APPLIS, UN BON SOUTIEN
Des applications existent sur smartphone pour aider les consommateurs. La plus connue est Yuka. En scannant le code-barres de votre achat, Yuka vous indique leur impact sur la santé à l’aide du code couleurs des feux tricolores (vert, orange, rouge). Elle peut également vous proposer des alternatives. Si cette appli peut être une bonne aide, il faut cependant bien penser son alimentation dans son ensemble et rester raisonnable. Par exemple, pour Yuka, le sel est médiocre, ce qui est logique puisqu’il ne faut pas dépasser 5g par jour par adulte. Pour autant, il ne faut pas non plus supprimer tout sel de son alimentation.

(Source : Ulla Majoube / Hebdomadaire national)

SERVICE NATIONAL UNIVERSEL (SNU) : COMMENT ÇA SE PASSE ?


Les départements des Ardennes, du Cher, de la Creuse, de l’Eure, de la Loire Atlantique, du Morbihan, du Nord, du Puy-de-Dôme, des Hautes Pyrénées, de la Haute-Saône, du Vaucluse, du Val d’Oise et de la Guyane proposent à 200 volontaires de chaque département de participer au SNU.

Les jeunes qui peuvent s’inscrire à partir du site www.jeunes.gouv.fr ont jusqu’au 4 avril 2019 pour le faire.

Qui est concerné ?
Peuvent s’inscrire les filles et les garçons âgés de 15 à 16 ans ayant terminé leur classe de 3e et habitant les 13 départements pilotes (un par grande région et un en Outre-mer), quel que soit leur statut (lycéen, apprenti, jeune travailleur, etc.).
Les recteurs et les préfets de chacun des départements concernés sont chargés de sélectionner les candidatures afin de créer dans chaque territoire un panel représentatif de lycéens, apprentis, décrocheurs scolaires, jeunes en situation de handicap, pour former des groupes d’horizons sociaux et géographiques différents. Seul compte le profil des candidats : statut, catégorie socioprofessionnelle et établissement d’origine, le cas échéant. Un démarchage local d’information est réalisé dans les lycées, les centres de formation en alternance, les missions locales et les maisons départementales des personnes handicapées.
Les volontaires n’ont pas la possibilité de choisir le département où ils effectueront la 1ere phase de leur SNU.
Le déplacement entre le domicile et l’internat ou le site de l’armée attribué à chaque jeune sera pris en charge par l’État.


En quoi consiste le SNU ?
Le SNU se décline en 2 temps.
Une phase de cohésion du 16 au 28 juin 2019 avec au programme :

DES MODULES COLLECTIFS sous la forme d’activités pratiques et de mises en situation

  • initiation au code de la route ;
  • formation aux premiers secours ;
  • activités sportives et de cohésion ;
  • développement durable et transition écologique ;
  • défense et sécurité nationales ;
  • citoyenneté et institutions nationales et européennes ;
  • connaissance des services publics et accès aux droits.

DES BILANS PERSONNELS

  • bilan de santé ;
  • évaluation des apprentissages fondamentaux de la langue française ;
  • point d’étape sur les compétences (notamment numériques).

Les jeunes seront hébergés dans des structures diverses selon les départements (internats, bâtiments dépendant du ministère des armées, centres de formation...), regroupés au sein de maisonnées de 10 jeunes. Ils seront encadrés par des militaires et des éducateurs rémunérés, avec un tuteur et des encadrants expérimentés (en moyenne un encadrant pour 5 jeunes). À leur arrivée, un trousseau leur sera remis, avec un uniforme.

La journée commencera par le salut au drapeau et le chant de l’hymne national.
S’ensuivra une mission d’intérêt général près de chez soi de 2 semaines consécutives (hors temps scolaire) ou tout au long de l’année (minimum 84 heures) entre juillet 2019 et juin 2020.
Elle se déroulera auprès d’associations, de corps en uniforme (pompiers, gendarmes, etc.), de collectivités territoriales, de services publics dans des domaines variés (défense et sécurité nationales, environnement et développement durable, solidarité, santé, éducation, culture, sport, développement international, formation en vue d’un engagement volontaire, etc.).
La structure d’accueil remettra à l’appelé un certificat lors d’une cérémonie en préfecture.
Puis, chaque volontaire pourra, s’il le souhaite, adhérer à un engagement pour une durée de 3 mois à 1 an, dans le département de son choix pour des missions concernant la défense et la sécurité, l’accompagnement des personnes, la préservation du patrimoine ou l’environnement (service civique, sapeur-pompier volontaire, réservistes, etc.).

À terme, le SNU pourrait concerner tous les jeunes d’une même classe d’âge (environ 800 000 par an) à l’horizon 2022-2023, soit plus tôt que l’échéance de 2026 initialement évoquée.
Un retour d’expérience sera réalisé pour affiner le calendrier du SNU ainsi que son coût.

Il ne faut pas confondre le SNU avec le service civique qui s’adresse aux jeunes entre 16 et 25 ans souhaitant exercer des missions d’intérêt général dans l’un des 9 domaines reconnus prioritaires pour la Nation (solidarité, santé, éducation pour tous, culture et loisirs, sport, environnement, mémoire et citoyenneté, développement international et action humanitaire, intervention d’urgence).

RISQUES NUMERIQUES

Que faire en cas d’arnaque au faux support technique ?

L’arnaque au faux support technique est une escroquerie qui consiste à effrayer la victime afin de la pousser à contacter un prétendu support technique officiel. Un pseudo réparateur tente alors de la convaincre de le laisser prendre le contrôle de sa machine pour faire semblant de la lui dépanner alors qu’il lui installe des logiciels lui permettant d’accéder au contenu de l’ordinateur.
La victime peut être contactée par SMS, téléphone, courriel, messagerie instantanée, ou voir apparaître un message sur l’écran de son ordinateur, tablette ou smartphone qui lui signale un problème grave (panne, virus, licence de logiciel expirée...) et qui lui demande de rappeler un numéro de support technique semblant officiel, sous peine de perdre toutes ses données ou de ne plus pouvoir utiliser son matériel.

Comment se prémunir ?

  • Appliquez de manière régulière et systématique les mises à jour de sécurité du système et des logiciels installés sur votre machine ;
  • Tenez à jour votre antivirus et activez votre pare-feu. Vérifiez qu’il ne laisse passer que des applications et services légitimes ;
  • Évitez les sites non sûrs ou illicites (tels ceux qui hébergent des contrefaçons : musique, films, logiciels...) ou certains sites pornographiques qui peuvent infecter votre machine ou héberger des régies publicitaires douteuses ;
  • N’installez pas d’application ou de programme « piratés » ou dont l’origine ou la réputation sont suspectes ;
  • N’utilisez pas un compte avec des droits « administrateur » pour consulter vos messages ou naviguer sur internet ;
  • N’ouvrez pas les courriels, leurs pièces jointes et ne cliquez pas sur les liens provenant de chaînes de messages, d’expéditeurs inconnus, ou d’un expéditeur connu mais dont la structure du message est inhabituelle ou vide ;
  • Faites des sauvegardes régulières de vos données et de votre système pour pouvoir le réinstaller dans son état d’origine ;
  • Sachez qu’aucun support technique officiel ne vous contactera pour vous réclamer de l’argent.

Que faire si l’on est victime ?

  • Ne répondez pas aux sollicitations et n’appelez jamais le numéro indiqué ;
  • Conservez toutes les preuves (photographiez votre écran par exemple) ;
  • Fermez le navigateur puis relancez-le sans restaurer la session. Au besoin, forcez la fermeture du navigateur (appuyez simultanément sur les touches Ctrl, Alt et Suppr, puis ouvrez le Gestionnaire de tâches, sélectionnez le navigateur et cliquez sur « Fin de tâche »). Supprimez les cookies et réinitialisez les paramètres ;
  • Désinstallez toute nouvelle application suspecte présente sur votre appareil ;
  • Faites une analyse antivirus approfondie de votre machine ;
  • Si un faux technicien a pris le contrôle de votre machine, désinstallez le protocole et/ou le programme de gestion à distance, et changez tous vos mots de passe. En cas de doute ou si vous n’arrivez pas à reprendre le contrôle de votre équipement par vous-même, vous pouvez faire appel à un prestataire référencé sur cybermalveillance.gouv.fr ;
  • Si vous avez fourni vos coordonnées bancaires ou de carte de crédit, faites opposition sans délai. Si un paiement est débité sur votre compte, exigez le remboursement en indiquant que vous déposez plainte et appelez votre banque ;
  • Si vous avez été contacté par un faux support technique, signalez les faits au support officiel concerné ainsi qu’aux services du ministère de l’Intérieur sur sa plateforme internet-signalement.gouv.fr ;
  • Déposez plainte au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie, ou en écrivant au procureur de la République dont vous dépendez. Faites-vous au besoin assister par un avocat spécialisé.

ASSOCIATIONS. Une DÉCLARATION en PRÉFECTURE est-elle OBLIGATOIRE après chaque ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ?


Vous êtes membre du bureau d’une association ? Et vous vous demandez peut-être si vous êtes censé effectuer une déclaration en préfecture après chaque assemblée générale ?
À la question de savoir s’il faut faire une déclaration en préfecture après chaque assemblée générale.
En effet, chaque assemblée générale des membres d’une association n’implique pas forcément une déclaration en préfecture.
Par contre, certaines modifications doivent être déclarées en préfecture, notamment en cas de :

  • modification du nom ou de l’objet de l’association ;
  • modification de l’adresse du siège et/ou de l’adresse de gestion ;
  • désignation de nouveaux dirigeants (président, vice-président, secrétaire, trésorier), les nom, prénom, profession, domicile et nationalité devant être déclarés ;
  • modification des statuts.

OBSÈQUES ET SÉPULTURES : CE QU’IL FAUT SAVOIR


Déclaration de décès, obsèques, inhumation, crémation... Quelles sont les formalités à accomplir en cas de décès d’un proche ?
Lors du décès d’un proche, les premières démarches doivent être effectuées rapidement : dans les 24 heures pour le constat et la déclaration du décès, dans les 6 jours pour les obsèques. Si le défunt a indiqué ses volontés sur l’organisation des funérailles, celles-ci doivent être respectées, s’il n’a laissé aucune indication, la décision revient à ses proches. En cas de désaccord sur l’organisation des funérailles , seul le juge peut trancher.

La déclaration de décès est une démarche obligatoire qui doit être faite à la mairie du lieu du décès, dans les 24 heures qui suivent sa constatation par un médecin. Celui-ci établit un certificat de décès.
L’inhumation
L’inhumation consiste à placer le corps du défunt dans une tombe. L’enterrement a lieu le plus souvent dans un cimetière, 6 jours au plus après le décès, sauf exceptions. Il peut avoir lieu dans le cimetière de la commune où le défunt habitait, dans celui de la commune où il est mort, dans le cimetière où est situé le caveau de famille ou bien dans une propriété privée avec l’autorisation du préfet.
La crémation
La crémation est une technique funéraire visant à brûler et réduire en cendres le corps d’un être humain décédé. La crémation est réalisée dans un crématorium, 6 jours au plus après le décès, sauf exceptions.
Vous souhaitez disperser les cendres du défunt dans la nature ? Une déclaration à la mairie du lieu de naissance du défunt est nécessaire : l’identité de la personne, la date et le lieu de dispersion des cendres y seront enregistrés.
Assurez-vous que les cendres ne se répandront pas, même partiellement, sur la voie publique ou dans un lieu public (stade, square, jardin public, etc.). La dispersion est autorisée en pleine mer, mais peut être interdite sur les cours d’eau (renseignez-vous auprès de la mairie de la commune concernée).
Les frais d’obsèques
Les frais d’obsèques sont prélevés sur l’actif successoral, c’est-à-dire sur les comptes bancaires de la personne décédée. Si le solde de ces comptes n’est pas suffisant, les héritiers devront participer.
Les frais d’obsèques d’un parent sont déductibles du revenu imposable sous réserve de remplir certaines conditions.
Qu’est-ce qu’une concession funéraire ?
Une concession funéraire est un emplacement dans un cimetière dont vous achetez l’usage (mais non le terrain). L’acte de concession précise qui en sont les bénéficiaires, ainsi que la durée.

(Source : Service public)

 

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